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5 raisons de préférer le vélo électrique à la voiture

Avant de vous demander comment choisir un vélo électrique, peut-être vous interrogez-vous sur le pourquoi ? Aides de l’État à l’achat d’un vélo électrique, santé ou encore confort : voici l’essentiel des arguments pour achever de vous convaincre d’adopter le VAE (Vélo à Assistance Électrique) en lieu et place de la voiture, que ce soit pour vos déplacements quotidiens ou pour vos loisirs occasionnels.

Le vélo électrique, pour préserver la planète

Par rapport à la voiture, l’argument numéro 1 pro-vélo électrique concerne bien sûr son bilan carbone. Sa production et son entretien engendrent très peu d’émissions de gaz à effet de serre : 7 grammes d’équivalent CO2 par kilomètre, contre 5 grammes pour un vélo mécanique classique. Il faut aussi prendre en compte l’impact de l’électricité utilisée pour le faire avancer : en France, il est très faible, étant donné que la production de cette énergie est largement « décarbonée » (essentiellement d’origine nucléaire, mais aussi hydraulique, solaire et éolienne). À titre de comparaison, le bilan carbone d’une voiture thermique s’élève à 271 grammes de CO2 par passager et par kilomètre, tout compris.  

Petit « fun fact » : dans le calcul du bilan carbone du vélo électrique, certaines études ajoutent l’empreinte carbone des aliments ingérés par le cycliste pour produire l’énergie nécessaire à son effort physique (bravo à celles et ceux qui pédalent à la force du brocoli).  

Le vélo à assistance électrique, un atout pour votre santé

Le vélo électrique reste un vélo : pour bénéficier de l’aide du moteur, il faut pédaler. D’ailleurs, l’expression « vélo électrique » est un raccourci (qui vous a peut-être, jusqu’à présent, induit en erreur), puisque la dénomination exacte est : « vélo à assistance électrique » (« VAE », pour les intimes). L’aide au pédalage n’est pas constante, elle s’adapte à l’effort que vous fournissez. Vous pouvez aussi la paramétrer en fonction de votre humeur du jour : rejoindre rapidement votre réunion au bureau sans trop transpirer ou flâner sur les petites routes de campagne le dimanche.  

Donc, oui, la pratique du vélo à assistance électrique constitue bien une activité physique. Avec les effets bénéfiques qu’on lui connaît : impacts cardio-vasculaires, sur le diabète, sur la dépression… Un sport qui, de surcroît, s’adapte facilement aux capacités de chacun, de 7 à 77 ans. Au moins.

Le vélo électrique, ou l’option du confort

Ah, ce cycliste qui vous dépasse tranquillement, alors que vous ronchonnez au volant de votre voiture, coincée dans un embouteillage… Et si c’était vous, au guidon ? Avec un VAE, vous êtes moins dépendant des aléas du trafic des grandes villes, par comparaison à un quatre-roues 🚗. En outre, vous pouvez potentiellement profiter des aménagements cyclables, qui se développent : pistes dédiées aux vélos, bandes pour partager la route avec les voitures, stationnements sécurisés.  

Par rapport au vélo classique, vous limitez bien sûr l’effort physique : frais et dispo en toute circonstance ! Vous avalez les kilomètres et le dénivelé sans difficulté, même avec le vent de face et votre progéniture à l’arrière. Les modèles « cargo » permettent même de transporter plusieurs enfants sans arriver avec la mine rougeaude à l’école. Bien sûr, pour que la pratique soit agréable, vous devez aussi vous poser la question : comment choisir un vélo électrique qui colle à ma morphologie et à mon usage ? Le modèle compte, mais aussi les réglages : géométrie du cadre, hauteur du guidon et de la selle, forme de la selle, taille des roues… Enfin, pas de difficultés à prévoir côté recharge : souvent (mais ce n’est pas toujours le cas), la batterie est amovible : facile à brancher !  

Les aides de l’État à l’achat d’un vélo électrique, pour limiter vos dépenses

Certes, un vélo électrique est bien plus onéreux qu’un vélo classique. Mais par comparaison à une voiture, vous allez faire des économies sur les frais d’achat, d’entretien et de fonctionnement. Vous pouvez trouver des modèles dont le prix tourne autour de 1 000 euros. Quant au carburant… une charge ne vous coûtera que quelques centimes en électricité ! Et puis renseignez-vous : votre commune propose peut-être un petit coup de pouce financier pour l’acquisition d’un VAE. En complément, il existe une aide de l'État à l’achat d’un vélo électrique neuf : le bonus vélo, versé en complément de l’aide octroyée par une collectivité territoriale et au montant identique à cette dernière (mais 200 euros maximum dans tous les cas). Décryptage : si votre ville vous offre 150 euros, vous avez droit à un bonus de 150 euros supplémentaires. Attention, il y a des conditions de ressources pour y être éligible.  

À noter : doit-on assurer un vélo électrique ? Oui, si sa puissance dépasse 250 W ou la vitesse, 25 km/h. À anticiper pour votre budget !

Pour vos vacances et vos loisirs

Et si vous optiez pour le vélo à assistance électrique pour les vacances ? Vous pourrez aller beaucoup plus loin et beaucoup plus haut qu’avec votre vieux vélo de ville sans suspension qui vous sert habituellement à aller chercher du pain. En outre, l’assistance électrique va permettre de lisser les écarts de capacités entre vous et votre cousin triathlète : de quoi gagner en convivialité pour une rando-vélo familiale. Concernant l’autonomie, vous pouvez espérer rouler entre 25 et 70 km sans recharger la batterie. Cela dépend évidemment de la capacité de cette dernière (un critère important pour savoir comment choisir un vélo électrique), de votre poids, du degré d’assistance (plus on vous aide, plus vous consommez) en encore du type de parcours (s’arrêter souvent en ville ou monter un col consomme davantage qu’une balade le long du canal près de chez vous). Et si vous optiez carrément pour des vacances 100 % VAE ? En plein développement, le tourisme à vélo ouvre aujourd’hui de nombreuses possibilités sur de nombreux itinéraires. Roulez jeunesse ! (et moins jeunes).

Avant de vous demander comment choisir un vélo électrique, peut-être vous interrogez-vous sur le pourquoi ? Aides de l’État à l’achat d’un vélo électrique, santé ou encore confort : voici l’essentiel des arguments pour achever de vous convaincre d’adopter le VAE (Vélo à Assistance Électrique) en lieu et place de la voiture, que ce soit pour vos déplacements quotidiens ou pour vos loisirs occasionnels.

Le vélo électrique, pour préserver la planète

Par rapport à la voiture, l’argument numéro 1 pro-vélo électrique concerne bien sûr son bilan carbone. Sa production et son entretien engendrent très peu d’émissions de gaz à effet de serre : 7 grammes d’équivalent CO2 par kilomètre, contre 5 grammes pour un vélo mécanique classique. Il faut aussi prendre en compte l’impact de l’électricité utilisée pour le faire avancer : en France, il est très faible, étant donné que la production de cette énergie est largement « décarbonée » (essentiellement d’origine nucléaire, mais aussi hydraulique, solaire et éolienne). À titre de comparaison, le bilan carbone d’une voiture thermique s’élève à 271 grammes de CO2 par passager et par kilomètre, tout compris.  

Petit « fun fact » : dans le calcul du bilan carbone du vélo électrique, certaines études ajoutent l’empreinte carbone des aliments ingérés par le cycliste pour produire l’énergie nécessaire à son effort physique (bravo à celles et ceux qui pédalent à la force du brocoli).  

Le vélo à assistance électrique, un atout pour votre santé

Le vélo électrique reste un vélo : pour bénéficier de l’aide du moteur, il faut pédaler. D’ailleurs, l’expression « vélo électrique » est un raccourci (qui vous a peut-être, jusqu’à présent, induit en erreur), puisque la dénomination exacte est : « vélo à assistance électrique » (« VAE », pour les intimes). L’aide au pédalage n’est pas constante, elle s’adapte à l’effort que vous fournissez. Vous pouvez aussi la paramétrer en fonction de votre humeur du jour : rejoindre rapidement votre réunion au bureau sans trop transpirer ou flâner sur les petites routes de campagne le dimanche.  

Donc, oui, la pratique du vélo à assistance électrique constitue bien une activité physique. Avec les effets bénéfiques qu’on lui connaît : impacts cardio-vasculaires, sur le diabète, sur la dépression… Un sport qui, de surcroît, s’adapte facilement aux capacités de chacun, de 7 à 77 ans. Au moins.

Le vélo électrique, ou l’option du confort

Ah, ce cycliste qui vous dépasse tranquillement, alors que vous ronchonnez au volant de votre voiture, coincée dans un embouteillage… Et si c’était vous, au guidon ? Avec un VAE, vous êtes moins dépendant des aléas du trafic des grandes villes, par comparaison à un quatre-roues 🚗. En outre, vous pouvez potentiellement profiter des aménagements cyclables, qui se développent : pistes dédiées aux vélos, bandes pour partager la route avec les voitures, stationnements sécurisés.  

Par rapport au vélo classique, vous limitez bien sûr l’effort physique : frais et dispo en toute circonstance ! Vous avalez les kilomètres et le dénivelé sans difficulté, même avec le vent de face et votre progéniture à l’arrière. Les modèles « cargo » permettent même de transporter plusieurs enfants sans arriver avec la mine rougeaude à l’école. Bien sûr, pour que la pratique soit agréable, vous devez aussi vous poser la question : comment choisir un vélo électrique qui colle à ma morphologie et à mon usage ? Le modèle compte, mais aussi les réglages : géométrie du cadre, hauteur du guidon et de la selle, forme de la selle, taille des roues… Enfin, pas de difficultés à prévoir côté recharge : souvent (mais ce n’est pas toujours le cas), la batterie est amovible : facile à brancher !  

Les aides de l’État à l’achat d’un vélo électrique, pour limiter vos dépenses

Certes, un vélo électrique est bien plus onéreux qu’un vélo classique. Mais par comparaison à une voiture, vous allez faire des économies sur les frais d’achat, d’entretien et de fonctionnement. Vous pouvez trouver des modèles dont le prix tourne autour de 1 000 euros. Quant au carburant… une charge ne vous coûtera que quelques centimes en électricité ! Et puis renseignez-vous : votre commune propose peut-être un petit coup de pouce financier pour l’acquisition d’un VAE. En complément, il existe une aide de l'État à l’achat d’un vélo électrique neuf : le bonus vélo, versé en complément de l’aide octroyée par une collectivité territoriale et au montant identique à cette dernière (mais 200 euros maximum dans tous les cas). Décryptage : si votre ville vous offre 150 euros, vous avez droit à un bonus de 150 euros supplémentaires. Attention, il y a des conditions de ressources pour y être éligible.  

À noter : doit-on assurer un vélo électrique ? Oui, si sa puissance dépasse 250 W ou la vitesse, 25 km/h. À anticiper pour votre budget !

Pour vos vacances et vos loisirs

Et si vous optiez pour le vélo à assistance électrique pour les vacances ? Vous pourrez aller beaucoup plus loin et beaucoup plus haut qu’avec votre vieux vélo de ville sans suspension qui vous sert habituellement à aller chercher du pain. En outre, l’assistance électrique va permettre de lisser les écarts de capacités entre vous et votre cousin triathlète : de quoi gagner en convivialité pour une rando-vélo familiale. Concernant l’autonomie, vous pouvez espérer rouler entre 25 et 70 km sans recharger la batterie. Cela dépend évidemment de la capacité de cette dernière (un critère important pour savoir comment choisir un vélo électrique), de votre poids, du degré d’assistance (plus on vous aide, plus vous consommez) en encore du type de parcours (s’arrêter souvent en ville ou monter un col consomme davantage qu’une balade le long du canal près de chez vous). Et si vous optiez carrément pour des vacances 100 % VAE ? En plein développement, le tourisme à vélo ouvre aujourd’hui de nombreuses possibilités sur de nombreux itinéraires. Roulez jeunesse ! (et moins jeunes).

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