12/11/2021

Alain, citoyen pro-renouvelable : « J’ai choisi d’investir dans l’énergie verte »

Grâce au financement participatif, investir pour donner l’avantage aux énergies renouvelables est accessible à tous ! C’est même devenu une habitude pour Alain Schost, jeune retraité habitant de Limoges. Il a par exemple pris part au financement d’une installation photovoltaïque en Charentes réalisée entre autres par Sergies, un producteur du réseau Alterna énergie. Environnement, action et transparence : Alain témoigne de son expérience.

Pourquoi investissez-vous dans des projets dédiés au développement des énergies renouvelables ?

L’énergie est fondamentale. On le voit bien au quotidien : quand on allume la lumière, quand on branche l’ordinateur… Bien sûr, nous pouvons l’économiser, mais nos modes de vie nous condamnent dans tous les cas à en produire. Alors autant donner l’avantage aux énergies renouvelables ! Je suis ingénieur agronome de formation, aujourd’hui jeune retraité du ministère de l’Agriculture, et j’ai toujours été sensible à ce sujet. Je donne quelques sous et un peu de temps à des associations de protection de l’environnement. Depuis quelques années, je finance aussi des projets sur des plateformes d’investissement participatif. J’aime le principe de donner un petit de coup de pouce aux énergies renouvelables, d’apporter ma contribution.  

Vous avez notamment participé au financement de « Soleil de Rouzède » un parc photovoltaïque construit en Charentes, sur un ancien centre d’enfouissement technique de déchets ménagers.

Vous l’avez compris, je ne suis pas très fan des énergies fossiles, ni même du nucléaire. Mais je suis très favorable aux installations éoliennes et solaires. Cela dit, quand je sélectionne un projet dans ce domaine, je fais quand même attention à son implantation. Je veille à ce qu’il ne soit pas trop nuisible à des espaces agricoles, qui ont une autre vocation. Il y a tellement de friches, de bâtiments, dont on ne fait rien ! Certains sols, difficiles à transformer, peuvent rester inexploités pendant des dizaines ou des centaines d’années. Avec « Soleil de Rouzède », l’idée de valoriser un lieu qui était fermé depuis 2010 m’a plu. Et puis ce n’est pas très loin de chez moi – j’habite à Limoges – donc j’y suis d’autant plus sensible.

Comment avez-vous eu accès à ce projet ?

Je fréquente régulièrement plusieurs plateformes d’investissement participatif, comme Lumo, via laquelle j’ai pris part à « Soleil de Rouzède ». Elle est accessible à tous, il suffit de prendre le temps de s’inscrire en ligne. Ensuite, on peut sélectionner les projets qui nous intéressent et choisir le montant à investir. Je donne quelques centaines d’euros à chaque fois. C’est comme un petit placement. Le risque est faible, la rémunération aussi. Mais par rapport à une assurance-vie par exemple, c’est très concret et tout est transparent. Je finance des projets dont je connais les tenants et les aboutissants ; je peux même suivre leur réalisation. Je sais à quoi sert mon argent et je suis convaincu du bien-fondé de mon investissement.

Lire aussi sur ce sujet : Comment fonctionne un panneau photovoltaïque ?

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