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Les 10 règles d’or pour un jardinage écologique

Le printemps est là. Il est temps de retrouver votre potager et vos jardinières. Ne serait-ce d’ailleurs pas l’endroit rêvé pour adopter des gestes écoresponsables ? Voici dix bonnes pratiques de jardinage écologique : pas de magie, mais du concret pour aider la planète.

Économiser l’eau : la base du jardinage écologique

  1. Faire attention à l’arrosage. Les beaux jours reviennent ? Ne noyez pas vos plants de tomates à midi, alors que le soleil donne à 200 %. Arrosez plutôt en soirée et adaptez la fréquence aux besoins de vos plantes et à la météo.
  1. Collecter l'eau de pluie. Et si vous optiez pour un récupérateur d’eau : réservoir extérieur, cuve enterrée ou cuve en surface… Vous avez l’embarras du choix ! Mais oubliez la danse de la pluie, ça ne fonctionne pas 🤷.  
  1. Privilégier le paillage. Pour limiter l’évaporation de l’eau, vous pouvez couvrir la terre avec de la paille. Elle fera barrage aux rayons du soleil.  
  1. Protéger votre potager du froid. Pensez-y au retour de l’hiver : il est possible de poser un voile dit « d’hivernage » ou « de forçage » sur votre sol pour limiter son érosion et ainsi réduire ses besoins en eau.

Prendre soin de son sol : bonnes pratiques pour un jardinage écologique

  1. Respecter le cycle de la nature. Pour éviter l’usage d’engrais chimiques, pensez à adapter votre rythme de cueillette. Récoltez vos légumes dès qu’ils arrivent à maturité, puis laissez le sol se reposer. Parler à ses plantes tel un maître spirituel ☯ n’a, en revanche, pas encore fait ses preuves (mais si ça vous fait du bien…).
  1. Réussir son compost. Il agit comme un fertilisant naturel. À l’air libre, dans un bac ou dans un composteur, jetez vos copeaux de bois, restes de fromage ou de pain, épluchures de légumes, coquilles d’œuf... Mieux vaut se renseigner quand même un peu au préalable, ce n’est pas si simple !
  1. Utiliser des « engrais verts ». Certaines plantes améliorent naturellement la qualité du sol et sa fertilité, en permettant une meilleure circulation de l’eau et en enrayant le développement de « mauvaises herbes ». On les appelle des « engrais verts » ; ils ne sont pas destinés à la récolte. Au printemps, vous pouvez par exemple semer moutarde, féverole, vesce de printemps, sarrasin ou encore phacélie.

Éliminer les « nuisibles » : la version jardinage écologique 

  1. Faire le choix de pesticides naturels. Vous pouvez utiliser du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude ou encore de l’ail pour faire la chasse aux insectes, champignons et herbes malvenus. Mais attention à bien les diluer avec de l’eau (pour les deux premiers) et à les utiliser séparément.
  1. Associer les bonnes plantes. Pour un jardinage écologique, vous pouvez même pratiquer le « compagnonnage » : il s’agit de faire cohabiter certains végétaux susceptibles de se protéger mutuellement. Par exemple, des aromates comme le cerfeuil, la mélisse et le thym éloignent de nombreux nuisibles.  
  1. Opter pour le désherbage à la main. Si, c’est possible (et plus efficace que le vaudou anti-mauvaises-herbes). En plus, vos biceps vous remercieront ! Un corps sain dans un jardin sain 💪

À lire aussi sur le sujet : « Les 5 commandements de l’éclairage », « TOP 20 des gestes écoresponsables à adopter pour votre ménage » et « TOP 22 des écogestes de l’hiver »

Le printemps est là. Il est temps de retrouver votre potager et vos jardinières. Ne serait-ce d’ailleurs pas l’endroit rêvé pour adopter des gestes écoresponsables ? Voici dix bonnes pratiques de jardinage écologique : pas de magie, mais du concret pour aider la planète.

Économiser l’eau : la base du jardinage écologique

  1. Faire attention à l’arrosage. Les beaux jours reviennent ? Ne noyez pas vos plants de tomates à midi, alors que le soleil donne à 200 %. Arrosez plutôt en soirée et adaptez la fréquence aux besoins de vos plantes et à la météo.
  1. Collecter l'eau de pluie. Et si vous optiez pour un récupérateur d’eau : réservoir extérieur, cuve enterrée ou cuve en surface… Vous avez l’embarras du choix ! Mais oubliez la danse de la pluie, ça ne fonctionne pas 🤷.  
  1. Privilégier le paillage. Pour limiter l’évaporation de l’eau, vous pouvez couvrir la terre avec de la paille. Elle fera barrage aux rayons du soleil.  
  1. Protéger votre potager du froid. Pensez-y au retour de l’hiver : il est possible de poser un voile dit « d’hivernage » ou « de forçage » sur votre sol pour limiter son érosion et ainsi réduire ses besoins en eau.

Prendre soin de son sol : bonnes pratiques pour un jardinage écologique

  1. Respecter le cycle de la nature. Pour éviter l’usage d’engrais chimiques, pensez à adapter votre rythme de cueillette. Récoltez vos légumes dès qu’ils arrivent à maturité, puis laissez le sol se reposer. Parler à ses plantes tel un maître spirituel ☯ n’a, en revanche, pas encore fait ses preuves (mais si ça vous fait du bien…).
  1. Réussir son compost. Il agit comme un fertilisant naturel. À l’air libre, dans un bac ou dans un composteur, jetez vos copeaux de bois, restes de fromage ou de pain, épluchures de légumes, coquilles d’œuf... Mieux vaut se renseigner quand même un peu au préalable, ce n’est pas si simple !
  1. Utiliser des « engrais verts ». Certaines plantes améliorent naturellement la qualité du sol et sa fertilité, en permettant une meilleure circulation de l’eau et en enrayant le développement de « mauvaises herbes ». On les appelle des « engrais verts » ; ils ne sont pas destinés à la récolte. Au printemps, vous pouvez par exemple semer moutarde, féverole, vesce de printemps, sarrasin ou encore phacélie.

Éliminer les « nuisibles » : la version jardinage écologique 

  1. Faire le choix de pesticides naturels. Vous pouvez utiliser du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude ou encore de l’ail pour faire la chasse aux insectes, champignons et herbes malvenus. Mais attention à bien les diluer avec de l’eau (pour les deux premiers) et à les utiliser séparément.
  1. Associer les bonnes plantes. Pour un jardinage écologique, vous pouvez même pratiquer le « compagnonnage » : il s’agit de faire cohabiter certains végétaux susceptibles de se protéger mutuellement. Par exemple, des aromates comme le cerfeuil, la mélisse et le thym éloignent de nombreux nuisibles.  
  1. Opter pour le désherbage à la main. Si, c’est possible (et plus efficace que le vaudou anti-mauvaises-herbes). En plus, vos biceps vous remercieront ! Un corps sain dans un jardin sain 💪

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