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Au programme, des actions concrètes et locales sur la transition énergétique dans les territoires,
ainsi que des initiatives pour moins (et mieux) consommer l'énergie.
Électricité, gaz, pétrole, bois ou encore charbon... Nous contribuons tous au quotidien à consommer ces énergies devenues indispensables pour assurer notre confort. Mais les émissions carbone et les déchets liés à ces consommations énergétiques pèsent lourd sur notre environnement. Il nous faut aujourd’hui trouver de nouvelles sources d’énergie pour subvenir à nos besoins du quotidien et lutter contre le réchauffement climatique. Alors, quelles sont les innovations en cours pour trouver les énergies de demain ? A quoi rouleront nos véhicules ? Aurons-nous toujours besoin d’électricité pour nous éclairer ? Voici quelques pistes de recherche en quête d’avenir.

Si les énergies renouvelables continuent à inspirer les chercheurs pour la production d’une électricité verte et respectueuse de l’environnement, le thorium et l’hydrogène figurent en bonne place parmi les sources d’énergie de demain.
Ce minerai fait figure d’alternative propre à l’uranium pour la production d’électricité nucléaire.
Ses avantages sont en effet multiples et non négligeables :
Ses partisans dénoncent la suprématie de l’uranium qui a empêché la solution thorium de se développer. Il n’existe pas de centrale nucléaire au thorium en France où la recherche reste fondamentale. Reste que la Chine a massivement investi dans le thorium tandis que l’Inde l’exploite depuis quelques années dans des réacteurs dits de 3e génération.
Les piles à combustible alimentées à l’hydrogène figurent également parmi les pistes sérieuses dans le secteur des transports, et en particulier de l’automobile. L’hydrogène ne manque effectivement pas d’atouts :
Problème : l’hydrogène n’existe pas l’état pur dans la nature et nécessite de l’électricité pour être produit. Le challenge consiste donc aujourd’hui à produire de l’hydrogène à partir d’énergies renouvelables pour être totalement vert. L’hydrogène peut cependant être stocké assez facilement, ce qui en fait une énergie durable, dont le développement s’avère éminemment stratégique.
Grâce à un nouveau procédé, des chercheurs anglais ont réussi à capter le dioxyde de carbone présent dans l’air. Le CO2 ainsi récupéré est ensuite mélangé à de l’hydrogène produit par électrolyse pour former du méthanol. Passé dans un catalyseur, le méthanol est enfin transformé en essence de synthèse compatible avec tous les véhicules. Les coûts de production de ce carburant sont encore trop élevés pour concurrencer les prix du pétrole. Mais qui sait, à l’avenir, ce pourrait être une solution pour alimenter les moteurs de nos véhicules.
Le fonctionnement d’une centrale osmotique repose sur le principe chimique de l’osmose. Ce phénomène naturel est observé lorsque deux volumes d’eau douce et d’eau salée entrent en contact à travers une membrane semi-étanche. Les molécules de sel présentes dans l’eau salée attirent alors l’eau douce qui vient charger la masse d’eau salée. La surpression obtenue permet d’envoyer l’eau vers une turbine qui permet de générer de l’électricité. Le potentiel est énorme pour tous les pays côtiers qui pourraient installer ces centrales osmotiques dans les estuaires. Les rendements restent cependant encore assez faibles. On ne compte à ce jour que 3 centrales installées en Norvège, au Japon et aux États-Unis.
Comme souvent, cette technique est inspirée de la nature. Certains organismes vivants comme les verts luisants, le phytoplancton et certains poissons sont en effet capables de produire de la lumière. Cette bioluminescence est obtenue par réaction chimique entre une protéine appelée luciférine et une enzyme, la luciférase. L’objectif est donc d’exploiter la bioluminescence pour notre éclairage, notamment sur l’espace public. Cette nouvelle source d’énergie permettrait ainsi de ne plus avoir besoin d’électricité pour s’éclairer en ville et dans l’habitat.
Les chercheurs n’en ont pas pour autant fini avec les énergies renouvelables de type éolienne ou solaire. Preuves en sont les multiples projets qui continuent à voir le jour :
Quelles que soient les solutions techniques à venir, 4 scénarios se présentent à nous pour préparer le monde énergétique de demain :
La voie se trouve sans doute dans la combinaison de toutes ces stratégies. Aucune piste ne doit en effet être abandonnée dès lors qu’elle conduit à préserver notre environnement pour les générations futures. Et vous, qu’en pensez-vous ? Vous êtes prêt à entrer dans une nouvelle ère énergétique ? Comment voyez-vous l’avenir dans le domaine de l’énergie ?