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Au programme, des actions concrètes et locales sur la transition énergétique dans les territoires,
ainsi que des initiatives pour moins (et mieux) consommer l'énergie.
Avec l’essor du télétravail, la consommation d’énergie domestique s’impose comme un enjeu majeur pour de nombreux salariés. Entre le chauffage, l’éclairage et les équipements informatiques, quel surcoût prévoir sur la facture énergétique ? Qui le prend en charge et comment le limiter ? Alterna énergie fait le point.

Le télétravail a un impact sur la facture énergétique des salariés, c’est indéniable. Toutefois, cet impact est souvent bien plus limité qu’on ne l’imagine.
Une étude réalisée par l’Ademe (Agence de la transition écologique) et l’IFPEB (Institut français pour la performance du bâtiment) mesure un effet rebond de 1,4 kWh supplémentaire par journée travaillée à domicile. Cela représente une hausse de 3,5 % à 7 % sur la consommation énergétique moyenne d'un foyer.
Rapporté aux économies d’énergie générées par la réduction des trajets domicile-bureau et la baisse de consommation énergétique des bureaux, le bilan global du télétravail reste nettement positif.
C'est d'autant plus vrai lorsque vous pouvez profiter d'une offre d'électricité adaptée aux télétravailleurs, comme notre offre "Heures Super Creuse".
Pour calculer le surcoût énergétique lié au télétravail, il faut additionner toutes les consommations d’énergie qu’il implique (équipements informatiques, éclairage, chauffage…).
En télétravail, la consommation électrique liée aux équipements varie fortement selon le matériel utilisé. À titre d'information, voici les consommations électriques annuelles moyennes des principaux appareils :
Ainsi, opter pour un ordinateur portable plutôt qu'un fixe reste un levier efficace pour limiter sa consommation électrique au quotidien.
La consommation liée au chauffage et à l’éclairage est plus difficile à estimer. Elle dépend de nombreux éléments, dont :
Chaque situation est donc différente.
En télétravail, c'est le salarié qui règle directement ses factures d'énergie. L'employeur a toutefois la possibilité (sans y être obligé dans le privé) de prendre en charge tout ou partie de ces frais, sous forme de forfait d'indemnité mensuel ou de remboursement au réel sur présentation de justificatifs.
Le montant de l’indemnité forfaitaire varie selon deux critères : le nombre de jours télétravaillés et l'existence ou non d’un accord collectif dans l’entreprise.
Ces allocations sont, par ailleurs, exonérées d’impôt sur le revenu.
Pour conclure, voici 5 astuces pour bien gérer votre consommation énergétique lorsque vous télétravaillez chez vous :
Autant d’éco-gestes qui, mis bout à bout, peuvent alléger votre facture énergétique sans nuire à votre confort.
La consommation électrique liée au télétravail reste globalement minime : les données disponibles sur l'impact énergétique global (tous postes confondus) montrent un surplus de 3,5 % à 7 % par journée travaillée à domicile. Cette consommation d’électricité varie en fonction de vos équipements (type d’ordinateur, double écran, imprimante…). Le type de logement, l'isolation et vos habitudes de chauffage jouent également un rôle non négligeable.
Vous pouvez déduire vos frais de chauffage de deux manières : soit via un forfait (le montant varie selon l’accord passé par votre entreprise), soit pour leur montant exact si cela s’avère plus avantageux pour vous. Dans tous les cas, vous devez être en mesure de justifier ces dépenses.
Tout dépend de votre situation. Si votre employeur vous verse une allocation télétravail, celle-ci est exonérée d’impôt et vous n’avez donc pas à la déclarer. S’il s’agit de frais réels, vous devez inscrire le montant de vos dépenses dans les cases correspondantes de votre déclaration de revenus (1AK à 1DK). Le document 2041-GP détaille les frais éligibles.