Ne passez pas à côté de notre blog et de notre newsletter.
Au programme, des actions concrètes et locales sur la transition énergétique dans les territoires,
ainsi que des initiatives pour moins (et mieux) consommer l'énergie.
Vous souhaitez donner un coup de neuf à votre intérieur et repeindre certaines pièces ? Bonne idée ! Repeindre son intérieur est une mission facile à réaliser, à condition que l’on ait un peu de temps devant soi, que l’on dispose d’un escabeau, d’un rouleau et de quelques pinceaux, et que l’on choisisse la bonne peinture.
Si celle-ci doit être couvrante, de nombreux consommateurs vont chercher à ce qu’elle soit également respectueuse de la planète. Mais alors, comment choisir les peintures les moins polluantes pour repeindre son intérieur ?

Avant de commencer vos travaux de rénovation, il est important de savoir différencier les cinq types de peintures, plus ou moins polluantes :
Il s’agit des peintures qui contiennent le plus de solvants à l’intérieur. Ce sont donc également les plus toxiques. Il est alors primordial de se protéger lors de leur utilisation… ou se tourner vers un autre type de peinture, moins polluant.
Diluables à l’eau, les peintures acryliques sont moins nocives que les peintures à l’huile. Elles contiennent cependant certains composants qui peuvent être allergisants, comme des additifs utilisés pour conserver la peinture.
Il s’agit clairement des peintures les moins polluantes du marché car elles n’utilisent aucun solvant chimique. Elles sont d’ailleurs labellisées. Vous pouvez trouver trois sortes de peintures naturelles :
NB : Si vous vous sentez une âme de chimiste couplée à celle d’un artiste, vous pouvez fabriquer votre propre peinture à la chaux ! Pour ce faire, vous avez besoin de pigments de couleur, de sel d’alun et de chaux blanche hydraulique naturelle. Attention cependant, vous devez porter un masque et des gants et employer la chaux avec précaution, même s’il s’agit d’un minéral naturel.
Pour être sûr que votre peinture soit écologique, vous devez vous pencher sur les différents étiquetages du pot que vous avez entre les mains.
Un pictogramme vous indiquera si votre peinture est lavable à l’eau. Si tel est le cas, il ne s’agit pas d’une peinture glycéro, la plus toxique.
L’émission de COV (composé organique volatil) est indiquée en gramme par litre sur l’emballage. Il s’agit de la quantité de substances toxiques qui s’évapore dans l’air pendant le séchage. Il est donc important que ce taux soit le plus bas possible. Une directive européenne prévoit que le taux de COV dans les peintures murales soit inférieur à 30g/L. A noter que les peintures mates contiennent généralement moins de COV que les peintures satin ou brillantes.
La toxicité du produit est évaluée de A+ à C. Il est bien entendu préférable d’opter pour un pot estampillé A+. Cet indice calcule le niveau d’émissions de substances volatiles dans l’air intérieur, présentant un risque de toxicité par inhalation.
Plusieurs labels permettent de certifier si une peinture est écologique ou non :
Retrouvez également toutes nos astuces dans notre rubrique Agir pour l’environnement.
Opter pour des peintures écologiques, c’est bien, mais sont-elles aussi efficaces que les peintures classiques, celles qui comprennent une certaine quantité de résines pétrochimiques ? Aujourd’hui, la réponse est clairement oui. Les peintures les moins polluantes possèdent un bon pouvoir couvrant, offrent des couleurs minérales et profondes et résistent dans le temps. Allez, c’est parti, vous n’avez plus qu’à vous lancer dans vos travaux de rénov’ écolo !