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Pourquoi les énergies fossiles sont non renouvelables ?

Avec le réchauffement climatique, elles sont généralement décriées et on les compare continuellement avec les énergies renouvelables. Alors, qu’est-ce qui fait qu’une énergie fossile n’est pas renouvelable ? De quelles énergies parlons-nous finalement ? Et qu’est-ce qui différencie les énergies fossiles et les énergies renouvelables ? Alterna énergie fait le point et vous explique tout ce qu’il faut savoir sur ce sujet.

Les énergies fossiles : de quoi s’agit-il ?  

Les énergies fossiles sont produites à partir d’un combustible fossile. Il se forme à partir de la décomposition de végétaux ou d’animaux, sous le sol terrestre, dans des dépôts sédimentaires (d’où leur nom de “fossile”). Leur temps de formation dépend de nombreux éléments : leur profondeur, la pression, la température sous terre…  

Le problème qui se pose (entre autres problèmes, que nous verrons plus tard), c’est qu’il faut des millions d’années pour que ces hydrocarbures se forment de façon naturelle. Et des millions d’années, c’est très long, comme vous le savez. Très très long, même.  

Les énergies fossiles sont, de ce fait, disponibles en quantité limitée sur la Terre et nous les utilisons au quotidien plus vite qu’elles ne se renouvellent naturellement. Elles sont donc vouées à s’épuiser, à l’échelle du temps humain. Voilà pourquoi une énergie fossile renouvelable n’existe pas en tant que telle.  

Quelles sont les énergies fossiles ?

Les 3 principales énergies fossiles consommées dans le monde sont les suivantes.

  • Le pétrole est utilisé principalement pour faire des carburants liquides (tels que le fioul, l’essence, le kérosène…) et des produits pétroliers de toutes sortes (plastique, composants électroniques, vêtements, produits de beauté…).
  • Le gaz naturel est essentiellement connu pour son usage domestique (pour le chauffage et la cuisson à la maison), mais il sert aussi de carburant (avec le gaz naturel comprimé notamment).
  • Le charbon est, lui aussi, destiné à de nombreux usages (chauffage dans certaines régions du monde, alimentation des chaudières industrielles, sidérurgie…).  

À partir des années 60, la croissance économique entraîne avec elle une croissance de la demande d’énergie. On produit, on construit, on bâtit et tout ça demande forcément de l’énergie. À cette période, le pétrole est en plein essor. Il permet alors de tenir le choc avec le développement industriel, jusqu’au début des années 70. Surviennent alors des “chocs pétroliers” qui poussent les citoyens à devoir commencer à économiser l’énergie et qui incitent plusieurs pays à se demander : est-ce qu’on est vraiment sûr de notre coup avec les énergies fossiles ?  

État des lieux de la consommation d’énergie en France  

Avant de mieux comprendre pourquoi les énergies non renouvelables font l’objet de multiples débats depuis cette époque, il convient de savoir comment la France consomme l’énergie, de façon globale, à l’heure actuelle.  

D’après les chiffres clés de l’énergie 2021 du ministère de la Transition écologique, la répartition de la consommation d’énergie primaire en France est la suivante :  

  • 40 % de nucléaire ;
  • 28,1 % de pétrole ;  
  • 15,8 % de gaz naturel ;
  • 12,9 % d’énergies renouvelables (biomasse, hydraulique, biocarburants, pompes à chaleur, éolien…) ;
  • 2,5 % de charbon.

Le reste, à savoir environ 0,8 %, correspond à une énergie produite via des déchets non renouvelables.  

Si les énergies renouvelables ne sont aujourd’hui qu’à la 3e place de ce classement, il convient de préciser que les différentes filières (photovoltaïque, éolienne…) sont dans une dynamique très positive. Leur potentiel de développement est donc important.  

Énergie fossile ou renouvelable : quelles différences ?

Qu'est-ce qu'une énergie renouvelable ?

Contrairement aux énergies fossiles, les énergies renouvelables proviennent de sources que la nature renouvelle en permanence. Comme les non renouvelables, elles peuvent servir, selon les cas, à générer de l’électricité, du chauffage et du carburant. Il existe de multiples sources d’énergies renouvelables.

  • Le soleil (pour la production d’électricité photovoltaïque, par exemple) ;
  • Le vent (et les éoliennes terrestres ou en mer) ;
  • L’eau (dont les fameuses énergies marines : marémotrice, hydraulique…) ;
  • La biomasse (pour assurer le chauffage au bois ou créer du biocarburant, par exemple) ;
  • La chaleur de la terre (comme le savent si bien les détenteurs de pompes à chaleur géothermiques).

De ce fait, quand on regarde attentivement tous les éléments dont on vient de parler : il s’agit bel et bien d’énergies inépuisables (à l’échelle du temps humain). Alors concrètement, qu’est-ce qui différencie aussi ces énergies alternatives aux autres ?

Comparaison entre les énergies fossiles et renouvelables

En dehors du fait qu’elles ne soient pas renouvelables, les énergies fossiles soulèvent des questions sur différents points.

Des énergies fossiles qui viennent de loin…

La France importe une très grande majorité de ces énergies. Une très très grande majorité même (98,5 % de son pétrole, 98 % de son gaz naturel et 100 % de son charbon, selon les chiffres de l’Ademe1). Cela signifie qu’elle est dépendante d’autres pays qui la fournissent en énergies fossiles. D’ailleurs, l’actualité nous le prouve, malheureusement, avec le conflit en Ukraine. La dépendance énergétique pèse alors en défaveur des énergies fossiles.  

De leur côté, les énergies renouvelables peuvent être produites et utilisées directement sur le territoire. La France dispose de conditions favorables pour développer les énergies renouvelables. Avec notamment :

  • un ensoleillement adapté pour la production d’électricité photovoltaïque ;
  • des sites favorables pour permettre de s’appuyer sur l’hydraulique ;
  • du bois disponible en grande quantité (et dans le respect d’une exploitation durable des forêts) ;
  • du vent pour compter sur l’éolien ;
  • un littoral idéal pour développer les énergies marines ;
  • un sol exploitable pour la géothermie.

Dans certains cas, ces énergies peuvent même être produites directement chez le consommateur (panneaux solaires, pompes à chaleur…). Dans ce contexte, difficile de faire plus local, n’est-ce pas ?

Énergie fossile ou renouvelable : l’impact sur l’environnement

Quand on parle de l’impact environnemental des énergies, on fait plus généralement allusion à leur impact sur l’effet de serre. De ce côté, là encore, il est clair que les énergies fossiles ne font pas le poids face aux énergies renouvelables.  

D’abord, il est nécessaire d’extraire les combustibles fossiles sous la terre pour pouvoir les consommer. Et le problème de cette extraction, c’est qu’elle favorise la dégradation des écosystèmes ainsi que les émissions de polluants. La combustion des matières fossiles (pour nous chauffer, par exemple) renforce également la concentration de gaz à effet de serre. Présents naturellement dans l’atmosphère, les gaz à effet de serre absorbent le rayonnement du soleil et contribuent ainsi… à l’effet de serre. C’est pour cela que réchauffement climatique et énergies fossiles ne font pas bon ménage. Pour vous donner un ordre d’idée, le charbon, a lui tout seul, est responsable de 42% des émissions de CO2 dans le monde2.

Côté énergies renouvelables, le bilan environnemental s’avère plus intéressant. Si on prend l’exemple d’un panneau photovoltaïque, ce dernier permet d’abord de produire plus d’énergie qu’il n’en aura été nécessaire pour le fabriquer. Aussi, il permet de créer une électricité totalement décarbonée puisqu’aucune émission de CO2 n’est à déclarer. De même, son cycle de vie est intéressant parce qu’aujourd'hui, les panneaux solaires peuvent être recyclés et valorisés à 95 % d’après le ministère de la Transition écologique3. L’impact sur l’environnement des énergies renouvelables est donc très réduit par rapport aux énergies fossiles.

Et les énergies renouvelables, est-ce qu’elles sont vraiment neutres pour l’environnement ?

Non, les énergies renouvelables ne sont pas irréprochables à 100 % d’un point de vue environnemental. En effet, produire ou utiliser des équipements ou des appareils pour profiter de leurs bénéfices implique forcément un impact. En fait, si on se penche réellement sur la question, on constate que tout produit, quel qu’il soit, génère un impact (consommation d’énergie, utilisation d’eau, transport…). Néanmoins, dans le cas des énergies renouvelables, cet impact est réduit. Pour un même usage (à savoir pouvoir utiliser l’électricité ou se chauffer à la maison), on peut ainsi avancer que les énergies renouvelables gagnent le match contre les énergies fossiles pour ce qui est de leur impact sur la planète. Et ce, même si elles ne sont pas totalement neutres pour l’environnement.

Énergie fossile ou renouvelable : la France s’engage pour la transition énergétique

Avec leurs inconvénients non négligeables, les énergies fossiles ou non renouvelables font l’objet de discussions au plus haut sommet de l’État. En effet, la France avance, petit à petit, vers les énergies renouvelables. La preuve en est avec le Plan climat4, notamment. En effet, la France entend atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Pour y parvenir, elle s’appuie sur différentes solutions, telles que :

  • la rénovation thermique des bâtiments ;  
  • le soutien à la décarbonation de l’industrie et de l’énergie ;
  • le développement de la mobilité “propre” ;
  • l’encouragement à l’autoconsommation d’énergies renouvelables ;  
  • la mise en œuvre d’une économie plus circulaire.

Pour s’en donner les moyens, l’État consacre 30 milliards d’euros au financement de cette transition écologique (sur les 100 milliards d’euros de son plan France Relance)5. Concrètement, cela se traduit par des aides financières destinées aux ménages souhaitant engager la rénovation énergétique de leurs logements (MaPrimeRénov’, éco-prêt à taux zéro…), par exemple.

Et il n’y a pas que l’État français qui s’intéresse à la transition énergétique, non, non. La Commission européenne propose de porter à 40 % l’objectif contraignant en matière d’énergies renouvelables dans le bouquet énergétique de l’UE6. Ce que ça signifie, c’est que tous les pays européens doivent s’y mettre.  

De ce fait, toutes les solutions de production ou de fourniture d’énergies renouvelables apparaissent comme des choix à privilégier aujourd’hui.

1Ademe - L’énergie en France - 23 mars 2022

2Ministère de la Transition écologique : En finir avec les énergies fossiles et s’engager vers la neutralité carbone

3Ministère de la Transition écologique : Y voir plus clair sur le solaire

4Ministère de la Transition écologique : Plan Climat

5Gouvernement - Construire la France de demain

6Commission européenne : Mettre en œuvre le pacte vert pour l’Europe

Avec le réchauffement climatique, elles sont généralement décriées et on les compare continuellement avec les énergies renouvelables. Alors, qu’est-ce qui fait qu’une énergie fossile n’est pas renouvelable ? De quelles énergies parlons-nous finalement ? Et qu’est-ce qui différencie les énergies fossiles et les énergies renouvelables ? Alterna énergie fait le point et vous explique tout ce qu’il faut savoir sur ce sujet.

Les énergies fossiles : de quoi s’agit-il ?  

Les énergies fossiles sont produites à partir d’un combustible fossile. Il se forme à partir de la décomposition de végétaux ou d’animaux, sous le sol terrestre, dans des dépôts sédimentaires (d’où leur nom de “fossile”). Leur temps de formation dépend de nombreux éléments : leur profondeur, la pression, la température sous terre…  

Le problème qui se pose (entre autres problèmes, que nous verrons plus tard), c’est qu’il faut des millions d’années pour que ces hydrocarbures se forment de façon naturelle. Et des millions d’années, c’est très long, comme vous le savez. Très très long, même.  

Les énergies fossiles sont, de ce fait, disponibles en quantité limitée sur la Terre et nous les utilisons au quotidien plus vite qu’elles ne se renouvellent naturellement. Elles sont donc vouées à s’épuiser, à l’échelle du temps humain. Voilà pourquoi une énergie fossile renouvelable n’existe pas en tant que telle.  

Quelles sont les énergies fossiles ?

Les 3 principales énergies fossiles consommées dans le monde sont les suivantes.

  • Le pétrole est utilisé principalement pour faire des carburants liquides (tels que le fioul, l’essence, le kérosène…) et des produits pétroliers de toutes sortes (plastique, composants électroniques, vêtements, produits de beauté…).
  • Le gaz naturel est essentiellement connu pour son usage domestique (pour le chauffage et la cuisson à la maison), mais il sert aussi de carburant (avec le gaz naturel comprimé notamment).
  • Le charbon est, lui aussi, destiné à de nombreux usages (chauffage dans certaines régions du monde, alimentation des chaudières industrielles, sidérurgie…).  

À partir des années 60, la croissance économique entraîne avec elle une croissance de la demande d’énergie. On produit, on construit, on bâtit et tout ça demande forcément de l’énergie. À cette période, le pétrole est en plein essor. Il permet alors de tenir le choc avec le développement industriel, jusqu’au début des années 70. Surviennent alors des “chocs pétroliers” qui poussent les citoyens à devoir commencer à économiser l’énergie et qui incitent plusieurs pays à se demander : est-ce qu’on est vraiment sûr de notre coup avec les énergies fossiles ?  

État des lieux de la consommation d’énergie en France  

Avant de mieux comprendre pourquoi les énergies non renouvelables font l’objet de multiples débats depuis cette époque, il convient de savoir comment la France consomme l’énergie, de façon globale, à l’heure actuelle.  

D’après les chiffres clés de l’énergie 2021 du ministère de la Transition écologique, la répartition de la consommation d’énergie primaire en France est la suivante :  

  • 40 % de nucléaire ;
  • 28,1 % de pétrole ;  
  • 15,8 % de gaz naturel ;
  • 12,9 % d’énergies renouvelables (biomasse, hydraulique, biocarburants, pompes à chaleur, éolien…) ;
  • 2,5 % de charbon.

Le reste, à savoir environ 0,8 %, correspond à une énergie produite via des déchets non renouvelables.  

Si les énergies renouvelables ne sont aujourd’hui qu’à la 3e place de ce classement, il convient de préciser que les différentes filières (photovoltaïque, éolienne…) sont dans une dynamique très positive. Leur potentiel de développement est donc important.  

Énergie fossile ou renouvelable : quelles différences ?

Qu'est-ce qu'une énergie renouvelable ?

Contrairement aux énergies fossiles, les énergies renouvelables proviennent de sources que la nature renouvelle en permanence. Comme les non renouvelables, elles peuvent servir, selon les cas, à générer de l’électricité, du chauffage et du carburant. Il existe de multiples sources d’énergies renouvelables.

  • Le soleil (pour la production d’électricité photovoltaïque, par exemple) ;
  • Le vent (et les éoliennes terrestres ou en mer) ;
  • L’eau (dont les fameuses énergies marines : marémotrice, hydraulique…) ;
  • La biomasse (pour assurer le chauffage au bois ou créer du biocarburant, par exemple) ;
  • La chaleur de la terre (comme le savent si bien les détenteurs de pompes à chaleur géothermiques).

De ce fait, quand on regarde attentivement tous les éléments dont on vient de parler : il s’agit bel et bien d’énergies inépuisables (à l’échelle du temps humain). Alors concrètement, qu’est-ce qui différencie aussi ces énergies alternatives aux autres ?

Comparaison entre les énergies fossiles et renouvelables

En dehors du fait qu’elles ne soient pas renouvelables, les énergies fossiles soulèvent des questions sur différents points.

Des énergies fossiles qui viennent de loin…

La France importe une très grande majorité de ces énergies. Une très très grande majorité même (98,5 % de son pétrole, 98 % de son gaz naturel et 100 % de son charbon, selon les chiffres de l’Ademe1). Cela signifie qu’elle est dépendante d’autres pays qui la fournissent en énergies fossiles. D’ailleurs, l’actualité nous le prouve, malheureusement, avec le conflit en Ukraine. La dépendance énergétique pèse alors en défaveur des énergies fossiles.  

De leur côté, les énergies renouvelables peuvent être produites et utilisées directement sur le territoire. La France dispose de conditions favorables pour développer les énergies renouvelables. Avec notamment :

  • un ensoleillement adapté pour la production d’électricité photovoltaïque ;
  • des sites favorables pour permettre de s’appuyer sur l’hydraulique ;
  • du bois disponible en grande quantité (et dans le respect d’une exploitation durable des forêts) ;
  • du vent pour compter sur l’éolien ;
  • un littoral idéal pour développer les énergies marines ;
  • un sol exploitable pour la géothermie.

Dans certains cas, ces énergies peuvent même être produites directement chez le consommateur (panneaux solaires, pompes à chaleur…). Dans ce contexte, difficile de faire plus local, n’est-ce pas ?

Énergie fossile ou renouvelable : l’impact sur l’environnement

Quand on parle de l’impact environnemental des énergies, on fait plus généralement allusion à leur impact sur l’effet de serre. De ce côté, là encore, il est clair que les énergies fossiles ne font pas le poids face aux énergies renouvelables.  

D’abord, il est nécessaire d’extraire les combustibles fossiles sous la terre pour pouvoir les consommer. Et le problème de cette extraction, c’est qu’elle favorise la dégradation des écosystèmes ainsi que les émissions de polluants. La combustion des matières fossiles (pour nous chauffer, par exemple) renforce également la concentration de gaz à effet de serre. Présents naturellement dans l’atmosphère, les gaz à effet de serre absorbent le rayonnement du soleil et contribuent ainsi… à l’effet de serre. C’est pour cela que réchauffement climatique et énergies fossiles ne font pas bon ménage. Pour vous donner un ordre d’idée, le charbon, a lui tout seul, est responsable de 42% des émissions de CO2 dans le monde2.

Côté énergies renouvelables, le bilan environnemental s’avère plus intéressant. Si on prend l’exemple d’un panneau photovoltaïque, ce dernier permet d’abord de produire plus d’énergie qu’il n’en aura été nécessaire pour le fabriquer. Aussi, il permet de créer une électricité totalement décarbonée puisqu’aucune émission de CO2 n’est à déclarer. De même, son cycle de vie est intéressant parce qu’aujourd'hui, les panneaux solaires peuvent être recyclés et valorisés à 95 % d’après le ministère de la Transition écologique3. L’impact sur l’environnement des énergies renouvelables est donc très réduit par rapport aux énergies fossiles.

Et les énergies renouvelables, est-ce qu’elles sont vraiment neutres pour l’environnement ?

Non, les énergies renouvelables ne sont pas irréprochables à 100 % d’un point de vue environnemental. En effet, produire ou utiliser des équipements ou des appareils pour profiter de leurs bénéfices implique forcément un impact. En fait, si on se penche réellement sur la question, on constate que tout produit, quel qu’il soit, génère un impact (consommation d’énergie, utilisation d’eau, transport…). Néanmoins, dans le cas des énergies renouvelables, cet impact est réduit. Pour un même usage (à savoir pouvoir utiliser l’électricité ou se chauffer à la maison), on peut ainsi avancer que les énergies renouvelables gagnent le match contre les énergies fossiles pour ce qui est de leur impact sur la planète. Et ce, même si elles ne sont pas totalement neutres pour l’environnement.

Énergie fossile ou renouvelable : la France s’engage pour la transition énergétique

Avec leurs inconvénients non négligeables, les énergies fossiles ou non renouvelables font l’objet de discussions au plus haut sommet de l’État. En effet, la France avance, petit à petit, vers les énergies renouvelables. La preuve en est avec le Plan climat4, notamment. En effet, la France entend atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Pour y parvenir, elle s’appuie sur différentes solutions, telles que :

  • la rénovation thermique des bâtiments ;  
  • le soutien à la décarbonation de l’industrie et de l’énergie ;
  • le développement de la mobilité “propre” ;
  • l’encouragement à l’autoconsommation d’énergies renouvelables ;  
  • la mise en œuvre d’une économie plus circulaire.

Pour s’en donner les moyens, l’État consacre 30 milliards d’euros au financement de cette transition écologique (sur les 100 milliards d’euros de son plan France Relance)5. Concrètement, cela se traduit par des aides financières destinées aux ménages souhaitant engager la rénovation énergétique de leurs logements (MaPrimeRénov’, éco-prêt à taux zéro…), par exemple.

Et il n’y a pas que l’État français qui s’intéresse à la transition énergétique, non, non. La Commission européenne propose de porter à 40 % l’objectif contraignant en matière d’énergies renouvelables dans le bouquet énergétique de l’UE6. Ce que ça signifie, c’est que tous les pays européens doivent s’y mettre.  

De ce fait, toutes les solutions de production ou de fourniture d’énergies renouvelables apparaissent comme des choix à privilégier aujourd’hui.

1Ademe - L’énergie en France - 23 mars 2022

2Ministère de la Transition écologique : En finir avec les énergies fossiles et s’engager vers la neutralité carbone

3Ministère de la Transition écologique : Y voir plus clair sur le solaire

4Ministère de la Transition écologique : Plan Climat

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